Sur l’île, le vent portait les paroles plus loin que les hommes. Elles glissaient des marchés aux ravines, des Hauts jusqu’au bord de mer, se déposaient sur les tôles chauffées par le soleil, entraient dans les maisons sans frapper. Des mots d’espoir. Des mots de lutte. Des mots de lendemain. (…)
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